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Le 13 décembre 1553 naissait à Pau Henri de Bourbon, héritier du petit royaume de Navarre et qui deviendra bien plus tard le roi de France Henri IV, fondateur de la dynastie des Bourbons.
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Le 13 décembre 1553 naissait à Pau Henri de Bourbon, héritier du petit royaume de Navarre et qui deviendra bien plus tard le roi de France Henri IV, fondateur de la dynastie des Bourbons.
Et le 14 mai 1610, lorsqu'il croisa le chemin d'un certain Ravaillac, le natif de Pau n'a pas eu de pot, car il lui a fait la peau.
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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Et le 14 mai 1610, lorsqu'il croisa le chemin d'un certain Ravaillac, le natif de Pau n'a pas eu de pot, car il lui a fait la peau.
Ravaillac aurait eu une apparition de Po lui dictant son geste.

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Mais avant de passer à l'action, il pris soin de faire ses besoins dans son pot de chambre puis s'écria "A la fortune du pot".
Dernière modification par Monsieur ADN (22-12-2025 11:18:21)
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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En parlant de l'assassinat de Henri IV, j'ai retrouvé ce téléfilm : https://youtu.be/zr2t96mlJA0?si=oRCb6iDriYLC7vMC
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À la fin de l'année 1764, l'évêque de Mende savait mettre l'ambiance dans les paroisses qui étaient victime de la Bête (ou des bêtes) du Gévaudan.
"Une bête féroce, inconnue dans nos climats, y paraît tout à coup comme par miracle, sans qu’on sache d’où elle peut venir. Partout où elle se montre, elle laisse des traces sanglantes de sa cruauté. La frayeur et la consternation se répandent ; les campagnes deviennent désertes, les hommes les plus intrépides sont saisis de frayeur, à la vue de cet animal destructeur de leur espèce, et n’osent sortir sans être armés ; il est d’autant plus difficile de s’en défendre qu’il joint à la force la ruse et la surprise. Il fond sur sa proie avec une agilité et une adresse incroyables ; dans un espace de temps très courts, vous le savez, il se transporte dans des lieux différents, et fort éloignés les uns des autres : il attaque de préférence l’âge le plus tendre et le sexe le plus faible, même les vieillards en qui il trouve moins de résistance. [...] Pères et mères qui avez la douleur de voir vos enfants égorgés par ce monstre que Dieu a armé contre leur vie, n’avez-vous pas lieu de craindre d’avoir mérité par vos dérèglements que Dieu les frappe d’un fléau terrible ? Souffrez que nous vous demandions un compte de la manière dont vous les élevez ; quelle négligence à les instruire des principes de la religion et des devoirs du christianisme ! Quel soin prenez-vous de leur éducation ? On vous voit bien moins occupés de leur salut que de leur fortune et de leur avancement pour lequel tout vous paraît légitime, et de ces passions naissantes que vous auriez dû arrêter et étouffer par des corrections salutaires, vous prenez soin au contraire de les nourrir et d’en faire éclore le germe… Après cela faut-il être surpris que Dieu punisse l’amour déréglé que vous avez pour eux par tant de sujets d’affliction et de douleur qu’ils vous préparent pour la suite de votre vie… Entrons dans le dessein de Dieu qui ne nous frappe que pour nous guérir ; si nous cessons de l’offenser, ses vengeances cesseront aussi, sa colère fera place à ses anciennes miséricordes. Le monstre redoutable qui exerce sa fureur contre nous ou sera exterminé, ou Dieu le fera disparaître pour n’y plus revenir. Loin de vous cette pensée folle que ce monstre est invulnérable, que les pasteurs et tous ceux qui sont chargés du sort des âmes s’appliquent à dissiper par de solides instructions ces contes fabuleux dont le peuple grossier aime à se repaître, et à bannir de son esprit tout ce qui ressent l’ignorance et la superstition. Cet animal, tout terrible qu’il est, n’est pas plus que les autres animaux à l’épreuve du fer et du feu. Il est sujet aux mêmes accidents, et à périr comme eux, il tombera infailliblement sons les coups qu’on lui portera dès que les moments de la miséricorde de Dieu sur nous seront arrivés… Déjà cette miséricorde nous a ouvert une ressource : les États de la province, sensibles aux calamités de ce pays, ont accordé une gratification à celui qui l’en délivrera, et nous avons lieu d’espérer que plusieurs bras s’armeront pour nous secourir. Mais soyons bien persuadés que ces moyens humains et tous ceux que nous sommes obligés d’employer pour notre défense n’auront d’autre succès que celui qu’il plaira à Dieu de leur donner ; supplions-le donc très-instamment de les bénir et de les faire réussir."
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Il y a quelques jours, c'était l'anniversaire de la mort de Catherine de Médicis, l'occasion de ressortir cette vieille légende qui ressurgit de temps en temps.
La reine était férue - pour ne pas dire plus - d'astrologie et d'ésotérisme, et était entourée de plusieurs astrologues et autres voyants. L'un d'eux (un coup on dit que c'est Ruggieri, un autre que c'est Nostradamus himself) lui prédit un jour qu'elle mourrait près de Saint-Germain. La reine mère, effrayée, dit-on, par le présage, aurait de ce fait passée sa vie à éviter de s'approcher de toutes les villes et résidences qui s'appelaient ainsi.
Le temps passant, fin 1588, vint l'agonie de Catherine. On fait venir un abbé pour la confesser avant de lui donner l'extrême onction pour qu'elle puisse mourir en paix avec Dieu et elle demande :
"Mon père, comment vous appellez-vous ?"
Ce à quoi l'abbé répond :
"Je suis l'abbé de Saint-Germain."

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Et si on lui avait fait une dernière grosse blague avant de s'éteindre ?
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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